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13h45-14h : Accueil café

14h15 : Propos d’ouverture : Institut pour la recherche de la CDC et Institut Louis Bachelier

14h30 : Présentation synthétique de la chaire et de ses axes de recherche

14h45 - 16h : L’industrie au service d’un monde post-carbone : les défis et opportunités pour le « made in France »

Les nouvelles ambitions de notre stratégie nationale bas carbone et de la programmation pluriannuelle de l’énergie adoptée en février dernier reposent sur une transformation accélérée de notre système énergétique. Avec un mix électrique parmi les plus décarbonés au monde, la France dispose d’un avantage comparatif majeur pour combiner sa trajectoire énergie-climat et ses efforts de revitalisation industrielle. Où en sommes-nous dans la décarbonation des sites industriels ? Quels sont les effets d’entrainement positifs que l’électrification peut exercer sur nos filières productives ? Comment réduire la « fuite de valeur » que les transitions peuvent provoquer à travers nos approvisionnements et importations ? Comment combiner le changement de modèle énergétique avec une économie beaucoup plus circulaire afin de ne pas nous soumettre à de nouvelles dépendances ? 

Cette première table ronde permettra de dresser un état des lieux sur nos besoins en équipements électriques (réseaux, véhicules, batteries, centrales de production, fours, pompes à chaleur, électrolyseurs, convertisseurs …) et en solutions bas carbone (matériaux, chaleur…) tout en faisant état des dynamiques d’investissement industriel constatées dans les régions françaises.  

Introduction et animation : 

  • Nadine Levratto, co-titulaire de la Chaire Pépite, directrice de recherche CNRS, Ecole des Mines

Témoignages :

  • Nathalie Boyer, Déléguée générale, OREE
  • Thierry Pagès, Directeur des achats, Enedis
  • Représentant du Secrétaire général à la planification écologique (en attente)

 

16h-17h15 : Plan national d’électrification des usages : les enjeux de territorialisation et de transition juste

A l’horizon 2050, la part de l’électricité dans nos consommations finales d’énergie devra avoir plus que doublé. Cet objectif suppose une relocalisation massive de notre approvisionnement énergétique avec des capacités de production augmentées (nouveau nucléaire, barrages, EnR), mais également des infrastructures de transport,  de stockage, de recharge, ainsi que des conversions d’usage (bâtiments, mobilités…). Autant de chantiers qui prendront une dimension extrêmement territoriale et vont appeler de nouvelles compétences dans les régions et bassins d’emploi. Quelles sont les conditions d’acceptabilité sociale de cette vaste transformation ? Quels en seront les coûts pour les acteurs publics et privés ? Comment accompagner les transformations des activités économiques et de l’emploi pour une « transition juste » ?

Cette table ronde permettra de débattre des risques de fracture territoriale, de décrochage économique voire de rejet social que peuvent rencontrer les transitions dans leur déploiement s’il n’y est pris garde. Il sera question d’évoquer les méthodes, les récits collectifs et les nouvelles coalitions d’acteurs qui permettront de rendre la transition « juste » et sans regret.

Introduction et animation :

  • Nicolas Portier, co-titulaire de la Chaire Pépite, professeur affilié à l’Ecole urbaine de Sciences Po

Témoignages :

  • Caroline Granier, Directrice des études, La Fabrique de l’industrie, coordinatrice de l’Observatoire des territoires d’industrie
  • Jules Nyssen, président du syndicat des énergies renouvelables (SER)
  • Représentant d’Intercommunalités de France (en attente)